les films de Tobe Hooper

Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 01:18

Invasion vient de mars(Invaders From Mars)

de Tobe Hooper (Etats-Unis)

avec Hunter Carson, Karen Black, James Karen, Timothy Bottoms, Larraine Newman, Louise Fletcher

 

Tobe Hooper à la réalisation, Dan O’Bannon au scénario, Menahem Golan et Yoram Globus à la production : cette équipe avait déjà fait ses preuves sur Lifeforce, même si le public n’avait pas particulièrement ovationné cette histoire de vampires mâtinée de science-fiction. Pas démontés pour autant, nos quatre hommes se retrouvent à l’occasion d’un remake des Envahisseurs de la Planète Rouge. Les familiers du « classique » de William Cameron Menzies ne sont pas dépaysés, dans la mesure où le récit du film original n’a pas bougé d’un poil. Une nuit, le petit David Gardner (Hunter Carson) croit apercevoir un ovni qui atterrit derrière une colline, à deux pas de sa maison.

 

Alerté, son père (Timothy Bottoms) se rend sur place, mais lorsqu’il revient son comportement devient étrange. Bientôt, la mère de David (Larren Newman) agit elle aussi très bizarrement, tout comme les policiers du coin, sans compter son institutrice, la très revêche madame McKelch (Louise Fletcher), que David surprend en train de dévorer une grenouille vivante ! Cette déshumanisation inquiétante de tout son entourage s’étend même à sa petite camarade Heather. Tous les « contaminés » ont un point commun : ils portent une blessure étrange sur la nuque. Paniqué, David trouve refuge auprès de Linda Magnusson (Karen Black), l’infirmière de l’école. Celle-ci demeure cependant incrédule, jusqu’à ce que David ne l’emmène dans le repaire souterrain des extra-terrestres…

 

Si le scénario des Envahisseurs de la Planète Rouge reste quasiment inchangé, O’Bannon et Hooper évacuent la paranoïa très premier degré, typique des années 50, au profit d’un humour référentiel qui semble hérité des œuvres de Joe Dante et John Landis. David regarde ainsi un extrait de Lifeforce sur son téléviseur, son école s’appelle Menzies, et Jimmy Hunt, qui incarnait le jeune héros du film original, joue ici un policier lâchant la réplique imparable : « Je suis déjà venu ici quand j’étais petit ». Les dialogues ne font d’ailleurs pas dans la dentelle, notamment lorsque le vénérable général Wilson (James Karen) affirme fièrement : « C’est pas des Martiens globuleux qui vont arrêter nos marines ! »

 

Les extra-terrestres sont la vraie surprise du film. Conçus par un Stan Winston en plein essor (avec déjà à son actif Terminator et Aliens), ils défient toutes les lois anatomiques et rendent difficilement décelable la présence des comédiens sous leur costume animatronique. Massifs, courts sur pattes, affublés de bras démesurés  et d’immenses gueules garnies de dents, ils témoignent d’une belle inventivité. Tout comme l’« intelligence suprême », relecture audacieuse du « bébé-méduse » initial. A ces trouvailles s’adjoint une direction artistique en rupture avec celle de Cameron Menzies, les décors et la technologie des Martiens révélant des atours organiques et bio-mécaniques dignes de H.G. Giger. Mais la réussite artistique du film ne parvient pas à transcender son script désespérément convenu et ses péripéties poussives. L’Invasion vient de Mars ne fera donc pas de merveilles au box-office et infléchira sérieusement la carrière de Tobe Hooper.

 

© Gilles Penso

 

Thema: Extra-Terrestres 

Par Gilles Penso - Publié dans : les films de Tobe Hooper - Communauté : Extraterrestres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 14:09
(The Texas Chainsaw Massacre 2)
De Tobe Hooper (Etats-Unis)
Avec Dennis Hopper, Bill Johnson, Caroline Williams, Jim Siedow, Bill Moseley, Bill Johnson, Ken Evert, Harlan Jordan, Kirk Sisco


Voir la bande annonce

Le DVD est disponible ici

En donnant une suite à son mythique Massacre à la Tronçonneuse, Tobe Hooper décide de changer de ton, comme l’annonce le poster du film qui parodie celui de Breakfast Club. Ici, le cinéaste cède ouvertement aux courants stylistiques des années 80. Au réalisme brut du premier opus, il oppose des décors baroques, une musique électro-rock, des couleurs saturées, des effets spéciaux excessifs et un second degré très présent. De là à parler de trahison du concept initial, il n’y a qu’un pas. Pourtant, les choses ne sont pas si simples.

Après un texte d’introduction nous apprenant que la seule survivante du film précédent est tombée dans un état de catalepsie et que l’enquête menée au Texas par la police n’a pas pu prouver son témoignage, nous assistons à une course poursuite entre la voiture de deux supporters de foot passablement éméchés et une camionnette sur le toit de laquelle Leatherface, tronçonneuse à la main, s’adonne à son sport favori : l’équarrissage humain. Le meurtre passe en direct à la radio (les victimes étaient en train de téléphoner à la station locale) et l’animatrice Vantia « Stretch » Brock (Caroline Williams) décide de mener sa propre enquête. Elle joint ses forces à celles du lieutenant « Lefty » Enright (Dennis Hopper), décidé à venger coûte que coûte la mort de son frère découpé par la famille cannibale.

Si cette séquelle frôle souvent la parodie (il faut voir Dennis Hopper s’acheter des tronçonneuses et les essayer comme s’il s’agissait de colts !), le caractère dérangeant du propos est loin d’avoir été évacué. C’est là toute l’étrangeté et le paradoxe de Massacre à la Tronçonneuse 2. Certains meurtres sont particulièrement brutaux (le massacre au marteau du collègue de Stretch n’en finit plus), certaines allusions érotico-déviantes vont assez loin (Leatherface substitue visiblement son pénis à sa tronçonneuse qu’il promène fébrilement entre les cuisses de Stretch), et le mythe universel de la Belle et la Bête est abordé frontalement quand le tueur au masque de cuir s’éprend de la jeune femme. Lorsque Stretch, telle Alice au Pays des Merveilles, fait une chute vertigineuse qui l’entraîne jusque dans le repaire souterrain des bouchers anthropophages, c’est aux Enfers que Tobe Hooper nous emmène. Halluciné, Hopper s’exclame d’ailleurs « ici vient s’ébattre le malin » en découvrant des kilos de viscères sanglantes s’écoulant mollement à ses pieds.

Dès lors, l’humour n’a plus droit de cité, et dans cette escalade cauchemardesque, le cinéaste atteint le point de non-retour avec une scène désormais entrée dans la légende : Leatherface appose sur le visage de sa dulcinée le masque de chair de son ami. Ce moment éprouvant trouvera son écho dans Le Silence des Agneaux et Devil’s Rejects. Mais ici, comble de l’horreur, la victime à moitié écorchée est encore vivante ! Et c’est le spécialiste des maquillages gores Tom Savini qui est sollicité pour visualiser de manière très graphique les meurtres et les mutilations, ce qui faillit faire échouer le film dans le ghetto du classement X. Cette séquelle s’achève sur un duel hallucinant à coups de tronçonneuses, et sur un hurlement de folie furieuse qui n’a pas fini de nous glacer le sang.


Par Gilles Penso - Publié dans : les films de Tobe Hooper - Communauté : Aliens, zombies et dinosaures
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 23:55
de Tobe Hooper (Etats-Unis)
Avec JoBeth Williams, Craig T. Nelson, Beatrice Straight, Dominique Dunne, Olivier Robins, Heather O’Rourke

Voir la bande annonce


Le DVD est disponible ici

Début 82, Steven Spielberg avait déjà réalisé Les Dents de la Mer et Les Aventuriers de l’Arche Perdue, et Tobe Hooper Massacre à la Tronçonneuse. Leur association, l’un au poste de producteur, l’autre sur la chaise du réalisateur, avait tout d’un événement excitant. Et de fait, Poltergeist est un film d’épouvante de haut niveau, s’attachant à nous familiariser avec des protagonistes convaincants et réalistes pour mieux les faire basculer dans l’horreur et le surnaturel. Craig T. Nelson incarne Steve Freeling, agent immobilier et chef d’une famille installée dans une maison de banlieue construite par la société qui l’emploie. Tout va bien jusqu’au jour où d’étranges phénomènes se succèdent dans leur doux foyer : des objets se déplacent seuls, des voix se font entendre à travers le téléviseur après la fin des émissions.… Au début, les Freelings prennent ces événements avec un certain amusement mêlé d'incrédulité. Mais les manifestations se font de plus en plus inquiétantes, jusqu’à ce que la petite Carol Ann (Heather O’Rourke), disparaisse purement et simplement, emportée dans une dimension parallèle à mi-chemin entre le monde des morts et celui des vivants…

Officiellement, les taches de Spielberg et Hooper furent clairement réparties pendant le tournage de Poltergeist, mais il est plus que probable que le producteur ait activement participé à la mise en scène de cette histoire de fantômes, comme en témoignent les nombreuses réminiscences de son univers cinématographique. Au-delà des maisons de banlieue, des plans larges à la louma accompagnant des enfants à bicyclette et de ce foyer américain archétypal, cette œuvre quasi-commune évoque le téléfilm La Chose (la famille dans une maison hantée face à des fantômes qui s'en prennent aux enfants), Rencontres du Troisième Type (les jouets animés, les nuages lourds de menace, l'enfant enlevé), Les Aventuriers de l'Arche Perdue (l'héroïne entourée de cadavres momifiés et grimaçants, les spectres évanescents et liquides), et même E.T. qui fut tourné et post-produit en même temps que Poltergeist. Mais le scénario, rédigé par Spielberg lui-même, s’inspire surtout de la nouvelle « Little Girl Lost » de Richard Matheson, adaptée dans un célèbre épisode de La Quatrième Dimension.

Toujours est-il qu’Hooper et Spielberg se réapproprient en virtuoses les frayeurs enfantines universelles (l'arbre aux formes inquiétantes, le clown qui sourit) et transforment la dernière partie du film en véritable train fantôme. « Les effets spéciaux sophistiqués sont agréables, car ils donnent l’impression de pouvoir tout faire, mais parfois les vieux trucs sont les plus efficaces », raconte Tobe Hooper. « Dans Poltergeist, un panoramique suit JoBeth Williams qui passe devant une table et lorsqu’elle revient, trois secondes plus tard, toutes les chaises y sont empilées ! En fait, dès que la caméra faisait sortir la table du champ, les accessoiristes changeaient la disposition des six chaises. C’est l’un de mes trucages préférés, un simple tour de magie. » (1) Poltergeist a aussi le mérite d'évoquer les phénomènes paranormaux et les fantômes avec beaucoup de crédibilité et d'intelligence. D’où son impact, et la mini-saga cinématographique et télévisuelle qu’il entraîna.

(1) Propos recueillis par votre serviteur en février 1995


© Gilles Penso

Thema: Fantômes et Maisons Hantées, Végétaux, Jouets

Par Gilles Penso - Publié dans : les films de Tobe Hooper - Communauté : Aliens, zombies et dinosaures
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 00:27
de Tobe Hooper (Etats-Unis)
Avec Dan Byrd, Stephanie Patton, Denise Crosby, Alexandra Adi, Rocky Marquette, Courtney Peldon, Bug Hall, Tarah Peige


Voir la bande annonce

Le DVD est disponible ici

Auteurs du remake de Toolbox Murders, Jace Anderson et Adam Gierasch retrouvent Tobe Hooper pour une histoire à mi-chemin entre l’univers de H.P. Lovecraft, les films de zombies et L’Invasion des Profanateurs de Sépultures. Jamie et Jonathan Doyle (Stephanie Patton et Dan Byrd) emménagent dans la petite ville de Santa Llorana, et prennent possession d’une maison sinistre avec leur mère Leslie (Denise Crosby), qui vient d’accepter un travail d’entrepreneur de pompes funèbres. En nettoyant ses instruments, Leslie se coupe la main et quelques gouttes de sang coulent au sol en défiant les lois de la physique, se déployant comme une plante grimpante à la croissance accélérée.

Ce n’est que le prélude d’une série d’événements insolites. Tandis que Jonathan voit des silhouettes courir furtivement dans le cimetière, Leslie découvre dans une ancienne crypte un épitaphe emprunté à « L’appel de Cthulhu » de Lovecraft : « Ce qui est trépassé ne reposera pas à tout jamais. En cette étrange éternité, même la mort peut s’arrêter. » Bientôt, deux adolescents portés disparus refont surface, agissant comme des morts-vivants et crachant des flots de sang. Puis ce sont les cadavres eux-mêmes qui se raniment, contaminés par une moisissure envahissante. Tous ces événements auraient-ils un rapport avec la légende de Ben Fowler, descendant difforme d’une famille de croque-morts censé vivre dans le cimetière ?

Dès les premières minutes du film, la partition de Joseph Conlan, lancinante et synthétique, évoque l’atmosphère des films de John Carpenter. Mortuary nous renvoie d’ailleurs directement au cinéma d’épouvante des années 80, souvent maladroit et peu subtil mais non exempt de charme. Et si le personnage de Ben Fowler, qui cache sa laideur dans une antre emplie de restes humains, semble cligner de l’œil vers Leatherface, Mortuary retrouve surtout le schéma de L’Invasion Vient de Mars : les adultes qui représentent l’autorité sont contaminés, et les héros adolescents ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Plusieurs seconds rôles pittoresques égaient le métrage, en particulier l’élu hilare et détestable (Greg Travis) qui félicite Leslie d’avoir choisi un endroit aussi stratégique pour installer sa petite entreprise (proche de l’autoroute la plus dangereuse de l’état et d’une maison de retraite !), le shérif bègue et incompétent (Michael Shamus Wiles) et la patronne du café, ex-hippie, qui affirme avec aplomb : « j’ai complètement perdu la mémoire entre les présidents Kennedy et Reagan, à cause du LSD et de la CIA ».

Pour autant, Mortuary n’est pas une parodie, contrairement à ce que laissait penser la promotion française s’encombrant d’une accroche grassement référentielle : « Massacre l’été dernier au sous-sol dans la dernière maison du cimetière à gauche de la colline. » A vrai dire, le film de Hooper ne sait pas trop sur quel pied danser, alternant les ambiances sinistres, les clins d’œils humoristique, les effets gore et des images de synthèse bas de gamme visualisant le monstre dans le puits à l’origine de tout (une plante carnivore qui évoque le Sarlaac du Retour du Jedi). Mortuary eut donc du mal à trouver son public et passa quelque peu inaperçu.

© Gilles Penso

Thema: Végétaux, Zombies, Freaks
Par Gilles Penso - Publié dans : les films de Tobe Hooper - Communauté : Aliens, zombies et dinosaures
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /Mai /2008 00:39
(The Texas Chainsaw Massacre)
De Tobe Hooper (Etats-Unis)
Avec Marilyn Burns, Gunnar Hansen, Allen Danziger, Paul A. Partain, William Vail, Teri McMinn


Voir la bande annonce

Le DVD est disponible ici

Alors que des sépultures
ont été profanées dans une petite ville du Texas, Sally, Jerry, Franklyn, Pam et Kirk décident de passer quelques jours dans la région. Sur la route, ils embarquent un auto-stoppeur étrange qui leur montre son attirance pour le sang avant de s'enfuir. Les cinq amis s'arrêtent un peu plus loin pour la nuit. Manquant d'essence, ils demandent de l'aide à leurs voisins. Mais la maison la plus proche abrite l’auto-stoppeur dément et ses deux frères, trois bouchers au chômage. Depuis la fermeture des abattoirs de la région, ils détroussent les cadavres et les conservent dans leur chambre froide. Le plus dégénéré d’entre eux, surnommé Leatherface, porte un masque en chair humaine et est armé d’une tronçonneuse. Dès lors, le carnage commence…

Massacre à la Tronçonneuse
a la réputation d'un film d'horreur ultra-sanglant, qu’il doit en grande partie à son titre fort évocateur. Or la terreur engendrée par le film provient justement de la sobriété avec laquelle sont filmées ses abominations, l’imagination du spectateur complétant efficacement les horreurs suggérées par l’habile mise en scène de Tobe Hooper. « Je ne pense pas que l’horreur graphique soit le moyen le plus efficace de faire peur, même s’il m’est arrivé d’y recourir », nous révélait le cinéaste quelque vingt ans plus tard. « Beaucoup de gens se souviennent de Massacre à la Tronçonneuse comme d’un film excessivement sanglant, et pourtant la plupart des meurtres y sont simplement suggérés. » (1)

Les scènes les plus éprouvantes sont celles où l'unique survivante est poursuivie par Leatherface, armé de sa tronçonneuse et à plusieurs reprises sur le point de la rattraper, en une course-poursuite inexorable et interminable qu’on croirait issue d’un cauchemar. Mais la séquence où le grand-père grabataire, une masse à la main, essaie en vain d'achever la malheureuse, comme il le faisait jadis avec le bétail, confine à l'insoutenable. Outre ce réalisme cru et quasi-documentaire, l'épouvante naît aussi de l'incapacité pour l'héroïne à trouver un refuge pour échapper à ces assassins dégénérés et cannibales, probablement issus de mariages consanguins. Et pour cause : la belle villa et la station service leur appartiennent. La poussée d'adrénaline s'intensifie en même temps que les hurlements stridents et interminables de Marilyn Burns, surpassant en décibels les cris mémorables de Fay Wray dans 
King Kong.

Quand la malheureuse découvre un cadavre empaillé et que les violons déchirent soudain le silence, on ne peut s'empêcher de penser à
Psychose, les deux films étant librement inspirés du même fait divers macabre. Massacre à la Tronçonneuse s'achève sur une scène insolite, presque surréaliste, au cours de laquelle Sally s'enfuit à demi folle à l'arrière d'une camionnette tandis que Leatherface, exagérément apprêté et maquillé, danse sur la route, la tronçonneuse à la main, nimbé d’un lever de soleil paisible. Ce tueur anthropophage et masqué se muera vite en icône incontournable du cinéma d’horreur, générant moult imitations, trois séquelles officielles et deux remakes.

(1) Propos recueillis par votre serviteur en février 1995

© Gilles Penso

Thema:
Cannibales, Tueurs
Par Gilles Penso - Publié dans : les films de Tobe Hooper - Communauté : Ciné DVD
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Actualité

http://www.wikio.fr

 


Nombre de visiteurs
depuis le 6 mai 2008



Il y a actuellement
 8 fantasticophile(s) sur ce site

Thema

Interviews exclusives

Recommander

Coup de zoom sur…

Derniers Commentaires

L'auteur de ce site

  • L'Encyclopédie du Cinéma Fantastique
  • Gilles Penso
  • Journaliste, scénariste et réalisateur, je suis tombé dans le chaudron du cinéma fantastique depuis que je porte des couches-culottes et depuis, les soucoupes volantes, les gorilles géants et les dinosaures font partie de mon quotidien…

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés