Saga ARTHUR ET LES MINIMOYS


En s’inspirant d’un concept imaginé par Céline et Patrice Garcia, Luc Besson publie en 2002 une série de romans fantastiques pour enfants s’attachant à un jeune garçon transporté dans un univers miniature où lui-même change de morphologie pour se muer en Minimoy. Quatre ans plus tard, Besson porte à l’écran son héros au sein d’un long-métrage mixte mêlant les prises de vues réelles et l’animation (confiée aux bons soins de l’équipe de Buf). Le succès d’Arthur et les Minimoys entraînera deux suites… et plus tard une déclinaison horrifique improbable.
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2006: Arthur et les Minimoys de Luc Besson
2009: Arthur et la vengeance de Maltazard de Luc Besson
2010: Arthur 3 : La Guerre des deux mondes de Luc Besson
Saga DOUCE NUIT SANGLANTE NUIT


Le film d’horreur de Noël est devenu quasiment un sous-genre à part entière, et le premier Douce nuit sanglante nuit en est une sorte de mètre étalon, même s’il n’est pas le premier à aborder le thème du tueur psychopathe costumé en Santa Claus (il fut notamment précédé par Christmas Evil quatre ans plus tôt). Ce premier film marquant, qui n’hésite pas à profaner violemment toute l’imagerie sainte liée aux fêtes de fin d’année, a donné naissance à une franchise multiforme dont chaque épisode a tendance à s’éloigner un peu plus du long-métrage original pour partir explorer d’autres voies… pour le meilleur ou pour le pire !
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1984: Douce nuit sanglante nuit de Charles E. Sellier Jr.
1987: Douce nuit sanglante nuit 2 de Lee Harry
1989: Douce nuit sanglante nuit : coma dépassé de Monte Hellman
1990: Douce nuit sanglante nuit : l’initiation de Brian Yuzna
1991: Douce nuit sanglante nuit : les jouets de la mort de Martin Kritosser
2012: Bloody Christmas de Steven C. Miller
Saga ART LE CLOWN


C’est presque une obsession pour le scénariste et réalisateur Damien Leone. Ce clown muet, blagueur, inquiétant, démoniaque, adepte de blagues macabres et d’horribles mutilations hante la grande majorité de son œuvre. Il fait ses premiers pas dans les courts-métrages The 9th Circle, en 2008, puis Terrifier, en 2011. Le film à sketches All Hallow’s Eve réunit ces deux films courts et devient donc le premier long-métrage consacré à cet affreux émule du Pennywise de Stephen King. Suivront plusieurs longs-métrages très remarqués. Depuis, Art est entré au panthéon des croquemitaines les plus appréciés – et les plus redoutés – de sa génération…
2013: All Hallow’s Eve
de Damien Leone
2016: Terrifier
de Damien Leone
2022: Terrifier 2
de Damien Leone
Saga PLANÈTE DES SINGES


C’est en visitant un zoo que l’écrivain français Pierre Boulle développe l’idée d’un récit qui inverserait les rôles de l’homme et du singe. Que se passerait-il si les gorilles étaient les gardiens et les humains derrière les barreaux ? Partant de ce postulat, Boulle finit par écrire l’un des romans de science-fiction les plus déstabilisants et les plus importants de son époque. Publié en 1963, « La Planète des singes » devient un film cinq ans plus tard, sous l’égide du studio 20th Century Fox. Revisitée par Rod Serling, créateur de La Quatrième dimension, l’intrigue s’achève sur un coup de théâtre entré dans toutes les mémoires. Quatre longs-métrages suivront, bouclant la boucle d’un gigantesque paradoxe temporel. Après la série TV des années 70 et l’essai mitigé réalisé par Tim Burton en 2001, la saga redémarre sous un angle modernisé et fascinant en 2011, preuve que les singes parlants ont la vie dure !
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1968 : La Planète des singes de Franklin J. Schaffner
1970 : Le Secret de la planète des singes de Ted Post
1971 : Les Évadés de la planète des singes de Don Taylor
1972 : La Conquête de la planète des singes de Jack Lee Thompson
1973 : La Bataille de la planète des singes de Jack Lee Thompson
1974 : La Planète des singes série créée par Anthony Wilson
2001 : La Planète des singes de Tim Burton
2011 : La Planète des singes : les origines de Rupert Wyatt
2014 : La Planète des singes : l’affrontement de Matt Reeves
2017 : La Planète des singes : suprématie de Matt Reeves
2024 : La Planète des singes : le nouveau royaume de Wes Ball
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Saga WALDEMAR DANINSKY


Grand passionné des films de monstres du studio Universal, admirateur sans borne de Lon Chaney Jr et de son interprétation du maudit Larry Talbot dans Le Loup-garou et ses suites, l’acteur espagnol Jacinto Molina décide un jour d’adopter le pseudonyme germanisant de Paul Naschy et de devenir à son tour une star locale du cinéma d’épouvante. Son personnage fétiche sera Waldemar Daninsky, un noble polonais mordu en pleine nuit par le lycanthrope Imre Wolfstein et désormais condamné à se transformer en loup-garou. Une douzaine de films le mettront en vedette sous le maquillage bestial de Daninsky, au fil d’intrigues toutes plus rocambolesques et excentriques les unes que les autres.
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1968: Les Vampires du docteur Dracula d’Enrique Lopez Eguiluz
1969: Dracula contre Frankenstein de Tulio Demichelli
1971: La Furie des vampires de Leon Klimovsky
1972: La Furie du loup-garou de Jose Maria Zabalza
1972: Docteur Jekyll et le loup-garou de Leon Klimovsky
1973: L’Empreinte de Dracula de Carlos Aured
1975: Dans les griffes du loup-garou de Miguel Iglesias
1981: Le Retour du loup-garou de Paul Naschy
1983: La Bête et l’épée magique de Paul Naschy
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Saga FIREFLY FAMILY


En se laissant doublement influencer par le cinéma d’horreur des années 70 – Massacre à la tronçonneuse en tête – et les « monster movies » classiques des studios Universal, le musicien Rob Zombie passe à la mise en scène en créant de toutes pièces la famille Firefly, de joyeux dégénérés aux instincts psychopathes quelque part à mi-chemin entre les Freaks de Tod Browning et la secte de Charles Manson. À ce jour, trois films aux tonalités bien distinctes leur ont été consacrés, tous sous la direction de Zombie.
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Saga SCREAM


En 1996, le réalisateur Wes Craven et le scénariste Kevin Williamson décident de redonner un coup de fouet au slasher, sous-genre du cinéma d’horreur ayant connu son heure de gloire dans les années 80, en en proposant une relecture post-moderne. Leur approche novatrice permet de transformer les spectateurs en complices, d’autant que les protagonistes eux-mêmes sont familiers avec les codes du cinéma de genre. Ainsi est né le phénomène Scream, décliné depuis sur le grand et le petit écran.
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Saga S.O.S. FANTÔMES


Au départ, c’est une petite comédie potache écrite par Dan Aykroyd et Harold Ramis avec la complicité du réalisateur Ivan Reitman. En s’adjoignant en tête de casting les services de Bill Murray, Ernie Hudson, Rick Moranis et Sigourney Weaver, les deux trublions concoctent ce qui s’apprête à devenir l’un des films les plus cultes des années 80, un mélange audacieux de fantastique débridé (gorgé d’effets spéciaux hauts de gamme et de créatures saisissantes) et d’humour décomplexé. En 1984, S.O.S. fantômes entre dans la légende, devient le plus gros succès de l’année – aux côtés de Gremlins – et lance une franchise inégale.
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1984: S.O.S. Fantômes
d’Ivan Reitman
1989: S.O.S. fantômes 2
d’Ivan Reitman
2016: S.O.S. Fantômes
de Paul Feig
2021: S.O.S. fantômes : l’héritage de Jason Reitman
2024: S.O.S. fantômes : la menace de glace de Gil Kenan
Saga GLASS


Seize ans séparent Incassable et Split, deux longs-métrages réalisés à deux époques charnière de la carrière de M. Night Shyamalan. Le premier sort dans la foulée du triomphe planétaire de Sixième sens, le second succède à plusieurs échecs commerciaux du réalisateur. Contre toute attente, ces deux films aux sujets pourtant dissemblables fusionnent au moment de l’épilogue de Split et montrent une évidente similarité dans leur approche : les super-pouvoirs et les capacités paranormales y sont abordés sous un angle hyperréaliste. C’est donc une mini-saga que crée Shyamalan, s’achevant sur un troisième acte baptisé Glass.
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2000: Incassable
de M. Night Shyamalan
2016: Split
de M. Night Shyamalan
2019: Glass
de M. Night Shyamalan






































































